Paris - New York

Publié le par lespofsauxus

Bon, après une grosse semaine déménagement, tri des affaires, stockage des affaires, re-tri des affaires car tout ne rentre pas dans les bagages, nous nous dirigeons finalement vers l'aéroport.

 

Première frayeur, car il en faut, gros bonchons sur le périf suite à un accident... Nous arrivons tout de même 2h à l'avance. Oui, on avait prévu large, alors pourquoi "frayeur" me direz-vous ? Parce que quand on est dans la voiture à faire 2000 m en 40 minutes, on a le temps d'imaginer rater l'avion plusieurs fois.

 

Bref, nous arrivons dans un aéroport de Roissy relativement désert et commençons le check-in des bagages en soute : 22,4 kg, 22,7 kg et 22,9 kg ! Pour un maximum autorisé de 23 kg par bagage, on dit merci au pèse personne ultra-high-tech de môman.

 

Passé le premier portail de sécurité, nous ne sommes plus que deux pour porter les trois valises cabines, la poussette, le sac à langer et le siège auto. Pas facile... surtout avec Jules en grande forme entreprenant de visiter l'ensemble de l'aéroport, hurlant dès lors que l'on tente de le dirigier ou de le mettre dans la poussette.

 

Après quelques temps, nous arrivons finalement déplacer tout les bagages jusqu'au contrôle des bagages et surtout à calmer Jules désormais paisible dans sa poussette. Et le garde de sécurité de nous commander :"Veuillez sortir l'enfant, lui enlever ses chaussures et son manteau et plier la poussette"... Connard !

 

Alors que nous sommes dégoulinant de sueur, Jules, pas farouche se pose tranquillement sur un fauteuil, tire la table pour la mettre devant lui et commande comme à la maison son yaourt et sa compote. "Le changement, c'est dur pour les petits enfants" qu'ils disaient... c'est ça...

 

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Le voyage se passe globalement bien. Jules a même réussi à dormir presque quatre heures. Seule chose troublante, la sécurité. Je pensais que, surtout sur un vol affretés par une companie américaine, la sécurité était respectée au pied de la lettre. Pourtant, personne ne semble préter un quelconque crédit aux consignes telles que celle de rester attacher. Lors du décollage, alors que l'avion est à 45 degrés par rapport au sol, certaines personnes cherchent leurs affaires dans les compartiments baggages, une autre est debout sur la banquette en train d'étaler sa couverture pour dormir sur trois sièges, le tout devant les stewards qui ne semblent pas tellement concernés. Etrange.

 

 

On nous avait prévenu de deux choses pour le trajet vers les US avec un enfant :

1 - On serait constamment aidé.

2 - Les contrôles de douane, immigration et autres sont longs et pénibles aux US, avec fouille poussée.

 

Eh ben c'est que de la merde !

 

Personne pour nous donner le moindre coup de main alors qu'on était chargés comme des mules, que l'aéroport était désert et que les employés de l'aéroport nous regardaient en se tournant les pouces. En revanche, les procédures de l'immigration n'ont duré que 5 minutes à l'arrivée aux US, pas d'attente et pas d'employé des douanes à l'horizon non plus.

 

Arrivés à New York, direction Lower Manhattan avec Léon qui est venu nous chercher à l'aéroport. Nous avons plus que rempli le taxi, dans tout les sens du termes. Déjà un peu enervé qu'on mette des bagages dans tous les recoins de son véhicule, le chauffeur de taxi a été encore moins avenant lorsque Jules, à 150 mètres de notre destination, vomit tout son estomac sur la banquette du taxi.

 

Ca a beaucoup fait rire Léon, nous, on a donné un gros pourliche au chauffeur...

 

Arrivé chez Léon !

 

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On peut enfin se poser un peu, mais pas se coucher trop tôt pour limiter le jet lag.

 

On déplie le lit pour Jules, qui, pas perturbé du changement, se couche à l'heure honorable de minuit (6h heure française). Ce gamin est vraiment chez lui partout.

 

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Publié dans Voyage

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